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ì f P ctr te moyen des Forterejses. 5 ; $>- m ettre à découvert -. 4 0 . d’ë->1 * 0s t sujettes aux éclats du canon ;>>^^â l’ennemi vient attaquer le^in couvert, il en fait rompre'■k lui plaît par ses batteries ,Ur lui faire des ouvertures fans•< C ’ ® les assiégés y ptiiísent remédier;jjj pourquoi on ne s en sert plus «,^ j si del les avoir condamnées avant5 lif . Vau ban , parceque, dit il , ilt^j ÌCl le d’en rompre avec le canon§3 r( j Quantité que l’on veut & d’enCe < d uon juge à propos pourïh,„ * e tvir à appuyer les fascines 8 c
'ses, •-
c 0l)v - s .tnarieres que l’on porte pour setii tr rir * Les Espagnols les planroient!«(, tQ ls de cette maniéré , selon que^proche M* Goulon. Voici cedç S dit contre ces fortes de paliíía-^ ans ses Mémoires pour l’artaque**q."° Ut la défense. » De la maniéréles Espagnols mettent leurs p a*i> > a des, qui étant fur le
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S'-t- - -- parapet
‘j jj. ^nemin couvert, ôtent la moitiéh t tfi u de la Place , 8 c donnent aux‘jg ç aVa llleurs la facilité de faire lelo-rtes en t ; quoique naturellement bê-* f Q 5 l es soldats ne sachant ce qu’ils** c c > ni où on les mene , mais dans*> â'o? ren contre n’étant question que^ en avant, ils marchent aprés