z; 4 Traité de ta su>eté des E'- atS Q^'** les Ingénieurs & après leurs ^»? ciers jusqu’à ce que la paliífaù^p» donne contre la tête ou conft® . { f„ tomac, les oblige à laiíîer & rla fascine à leurs pieds, ce
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»> le logement, lequel se perses 1 u,»» sans peine par le savoir-faire d
» genieurs «.
w La deuxieme est celle où oíl
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plante en dedans le chemin c ° tí Lí
« & joignant le parapet contre 1®^v elles íonr appuyées , & le f^/» tent de trois pieds & demi. L eS xP»? nés qualités de cette deuxie 01 ® fl í£»? pece de paliííade , font de p Dtl $» remplacer les rompus à couve^^sw d’empêcher les bestiaux 8c l 111 ^ 1» prématurée d u chemin»» comme ì la précédente. Du §,»> elle en a tous les autres de^
?» c’est pourquoi on ne s’en sert P?» présentement «. ^
» La troisième est celle où ell eS v Jii»? plantées fut les banquettes P re *j^a bas du parapec,en distance d’n n?» & demi du haut, à mesurer d® jjt»? térieurdu linteau au somm et ^i»»> parapet, la pointe surmontants»? pied. Les bonnes qualités,d® íf?» troisième sont, i 0 . de ne p°.ís être coupée : i 9 . de ne pouvol^ ^?? fartée cjue très difficilçtn® stt #