3 80 Traité de la sûreté des Etats ilorsque l’on travaille , ce seroit trpPtard j une discontinuation d’un p 3iement exact des ouvriers & entrepr^
neurs traîneroit la construction &longueur, & la rendroic mauvad '
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Les bons ouvriers quitteroient 9 & ^ne resteroit que les mauvais, p as< j ,qu’ils ne seroient pas sûrs comme 1bons de trouver de i’ouvrage aille 0Ainsi un Souverain ne doit jamais® 11treprendre de bâtir une Forrere 0 ^qu’il n’àit les fonds dans ses cost reS -ou ne sache ou les prendre ; & s’il *est impossible de les avoir cous a^ 3 gde commencer, il doit examinerqu’il en peut sûrement fournir R^année, sc là-deíTus prendre fa r el °lution.
Si cette somme de chaque anPest petite, & qu’il faille un très lo°Cjtems pour parachever 1 ouvrage, ^n'est pas de la prudence de l’entrepr® 0dre. Tout ce travail deviendroit 3fin inutile, & par conséquent l’arg e °perdu : car non-seulemenc les limi E& les intérêts des Etats changent 1 °vent & en peu de tems, mais enco ^les maximes les plus sages n’y 10 ssuivies qu’autant de tems que cequi ont le principal maniement 0
affaires y trouvent leur sacisfa^ 10
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