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^ Par le moyen des Forterejses. z8ij * e ur intérêt particulier. Lorsquej® S Son vera i ns viennent à manquer ,5' rs succeíîeurs ordinairement ne fi-t !J e ntpas volontiers les ouvrages dej le conséquence qu’ils soient, dontj P r incipale gloire doit retomber surprédéceíleurs : d'abord ils les^ e §ligent , ensuite ils les disconti-; & lorsqu’ils l’ont été pendant
J 1 certain tems , on les regarde com-une entreprise fort peu néceíïaire.0t nbien voit-on de Places & autresv rages imparfaits par cette raison ,^ cependant de conséquence ? On°ttvre les yeux sur ces Forteressesè e lorsqu’il se présente une occasionavoir absolument besoin ; & onûre souvent aucun avantage des^.dnieres dépenses, parceque l’Ingé-l e 6llr > qui en a fait le projet Sc donnéjj premier dessein, ne vivant plus ,
. *aut en prendre un autre. 11 faut ,j/Ur fi n i r J e te J s ouvrages, n on-feu-lent une personne fort habile poure , v iner & débrouiller ce que le pre-<1 l r - a vou iu faire , mais aussi hommev .pen pour le vouloir suivre, tra-v!! !1 er sur les desseins d’un autre, ÔCv e ‘erer à l’amour propre l’intérêt duJ^yerain qui l’empîoie. Si ce secondS er >ieur n’a ces deux qualités, il ne