GEOMETRIE. Çl
d’ordinaire auflì large en haut vers la tete qu’en pi % 1G .bas vers ìa queue ; mais quelquesfois on le faitplus large à la queuë qu’à la tête. Dans 1 un &l’autre cas, on multiplie son profil qui est le trian-gle A. B C, par le tiers des trois lignes A. D, Fìgt ^
B E, C G, jointes ensemble, qui est,ainsi queje l’ai dit, la méthode de toiser les ouvrages quiont du talus.
Section VI.
“Toiser une Barbette.
C ''Et ouvrage n’est autre chose qu’une peti-j te batterie, qu’on dresse vers sangle flan-qué d’un bastion ou d’une demi-lune, afin de pou-voir tirer par-dessus le parapet. Comme la bar-bette n’est que de terre , fa mesure est facile;piîisqu’il n’y a qu’à multiplier la superficie de sabase haute cu basse,dont Ja figure est telle qu’onvoit à l’une des deux marquées H 1. K L. M, F } g _ g,par la hauteur K. N. ou une équivalente ; au pro-duit de quoi on aj o ôtera le solide des deux ram-pes servant à monter sur la barbette, & dont lamesure est expliquée à l’article précédent.
Section VII.
Toiser un Cavalier.
O N aura le solide d’un cavalier en multipliant
la superficie de sa base supérieure O P. Q. 9 .B- S par sa hauteur O 4; au produit de quoi onajoûtera la masse des terres du talus, qu’on trou-ve de la maniéré qu’il a été expliqué au toisé durempart, remarquant que de quelque façon qu’on
s’y