( r 8 )
Si l’Europe n’a plus à craindreces torrens dévastateurs, qai lacouvrirent autrefois de sang & deténèbres; st les viees qui minenttous ses gouvernemens semblentmettre une sorte d’équisibre en-tr’eux, les nations de cette partied u monde , tontes foibles , toutescorrompues qu’elles font , n'eirjouissent pas de plus de tranquil-lité. Car telle est leur misérablepolitique, que des haines natio-nales , des intérêts illusoires decommerce ou d’ambition, les di-visent sans cesse; que même parles traités qui les pacifient, il restetoujours entr’elles des germes dediscussions, qui, après une trêvepériodiqueles arment de nou-veau l’une contre l’autre; que sileurs fantômes politiques ne leurfournissent pas d’occasions de rup-ture , les fantaisies -des ministres »,les vaines étiquettes, les petitesintrigues , dans lesquelles cousis-