• A il à, parce qu’elles se conservent dans PI, II.j magazins, & n’ont pas besoin de rester tou-te/' aux ^averses ; & quand même elJes y ref-aur° lent » encore dureroient-t’elles plus que les1* res j parce qu’elles font hors de terre : care Xpé r ience fait voir que les palissades qui fontVp^es dans la terre pourrissent en peu de tems.fad EÈ donc aux connoisseurs à juger si ces pâlis-ss ne font pas préférables aux autres dont onservi jusqu’à présent, lesquelles ne font queVisibles aux assiégés.
reste, on plante auffi un rang de palissa-Con t0ut l° n § à la première banquette de laà tre ^ car pe ou du chemin couvert, & aux en-sies ltS oà d y a des barrières pour faire des for-
réponds que l'on pourroi't encore perfec-é e I \ ner ces palissades, dont Mr. de Coëhorn vientitio' ner description ; mais comme elles font^ isis bonnes que celles que j’ai décrites versCun chapitre précédent, je n’en ferai au-
qiif» à j’en vais faire seulement remar-
’ p les défauts.
pris remiéremen t, elles font presqu’autant en
au ricochet & aux bombes que les autres,siq * ette différence, que venant à tomber furí siien° teau Elles le romproient, & dégradé-es c C en même tems j. ou 4. toises courantespalislhdes, dont la façon & la réparationou ^sideroient peut-être plus de tems que huitPalissades qu’il faudroit remettre auxpre-
^ d^p^ ement . j cette manœuvre de haussertes c - ler la palissade, dépend de plusieurs pest-es ^constances qui la rendent embarralfée ;
Pour peu que les bois ne soient pas bien
assem-
FORTIPlCATIOfï.
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