64 - Traité de
13. assemblés, ou qu’ils viennent à se déranger, ce-qui peut arriver journellement , on ne pour-ròit plus j dans ce cas, fixer la piéce qui lés as-semble : néanmoins cette palissade n’est pas cellequi aísûre le chemin-couvert ; car il en proposeìui-méme une autre sur le bord de sa banquette.11 est donc bien inutile d’y chercher tant de pré-cautions : une façon de palissades dont la des-truction n’est pas importante tant qu’on a sóinde bien réparer celles que l’on place fur lebord de la banquette, est, je crois, la meil-leure.
L’épargne qù’il dit que céttê palissade pfodúî-ròit est vraie ; mais si on tenoit auflì les palissa-des ordinaires en magazin, & qu’on ne voulûtles mettre dans le chemin-couvert qu’en cas dsbesoin, on épargneroit encore d’avantage que
lui.
Reprenons lé fil de notre discours. Mr. deCoëhorn fait fur le glacis, à 6. toises des faces'de la place d’armes, un coffre couvert pour em-pêcher s ennemi d’approchér, & l’on y cons-truit deux ailes, tant pour servir de communi-cation , que pour tirer sur ceux qui auroient for-cé le passage du coffre;
II faudra, en lisant la table suivante, régal"* 4 ' der les profils de la planche 14. Ces profils n efont pas exacts, sur-tout par rapport à la Wgeur des terre-pleins & des fossés, par ce queplanche n’a pas assez d’étenduë ; ils ne l' oJlfaits que pour y pouvoir distinguer les hauteurs ’& les ouvrages revêtus d’avec ceux quile font pas, & pour faciliter l’mtelligence detable qui fuit. II faut remarquer què toutes jpièces qui ne font pas revêtues ont leur ^des deux tiers de leur hauteur, de méme