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J’ai (lit que la marche de manœuvre exigeoitqu’on enseignât au soldat différentes sortes depas. Ln effet, les mouvemeus des troupes pou-vant être faits avec plus ou moins de précisionet de vitesse , ce n’est que par les differentessortes de pas qu’on peut y parvenir. L’essen-tiel est que tous ces pas, différées de mesure etde vitesse, aient tous te meme mecüanisme. Jedivise donc le pas en pas ordinaire , pas dou-blé , pas triplé ou de course. J’indiquerai ci-après les différences et l’objet de ehacuu deces pas.
Ces trois sortes de pas doivent avoir un mé-chanisme uniforme et commun. J’appelle mé-chanisme les principes du mouvement des jam-bes qui sont les ressorts de la marche. C’est làle supplice des troupes ; car chaque tacticien acherché les régies de ce méchanisme , et aucunn’en a encore donné d ? assez évidentes pour rame-ner les autres à son opinion. Voici la mienne.
La mesure de toute espèce de pas, soit ordi-naire , doublé ou triplé, sera de dix-huit àvingt pouces. A deux pieds, il est trop grand,b'op peu conforme à la petite espèce de nossoldats , et trop sujet par - là à faire llottcr etouvrir le bataillon.
Quant à la vitesse, je voudrois que celle duPas ordinaire fût de quatre-vingt pas par mi-