Band 
Tome premier.
Seite
196
JPEG-Download
 

I(j6 ESSAI GENERALmile. Je trouve qu’à soixante, comme nousle pratiquons, la marclie est trop lente , tropgrave, trop pénible à soutenir (i). Celle dupas doublé seroit conséquemment de centsoixante, et celle du pas triplé , qui seroit, àproprement parler , un pas de course, iroit de-puis deux cents jusqu’à deux cents cinquante,suivant l’éloignement du but où l’on voudraitarriver , et l’accélération qu’il seroit nécessaired’apporter aux mouvemens.

A l’égard du méclianisme ou des principessur lesquels on déterminerait la forme du pas,je pense que ce devroient être les suivans.

Le soldat étant arrêté et dans la position duport d’armes, c’est-à-dire, bien droit devantlui, bien affermi dans son à-plomb , et dansl’habitude de porter la jambe en avant et enarrière, sans que le corps chancèle, on com-mencera par le former à l’usage du pas ordi-naire , et pour cet effet on divisera, dans lespremières leçons, ce pas en deux espèces detemps, qu’on lui fera marquer bien distinc-tement.

Au premier temps dont l’exécution aura liet*au commandement de Marche, le soldat pof'

(1) Il vient d’être mis a soixante-dix par une leur®du ministre, et à celte mesure il es£ encore trop lent.