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Tome premier.
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D K TACT I Q IJ E. %2tJe desircrois pour cela que nos inslrumensfussent plus sonores , plus éelalans ; que lerilimie de notre musique fût plus vif, plusserré, plus «adapté à la différence des circons-tances et des mouvemens ; qu’il y eût , parexemple, des airs consacrés au combat, jouésa la guerre, et pendant les combats seulement ;des airs dont alors les modulations fussent auplus liant degré de chaleur et de véhémence.Nos organes auroient-ils changé? La musique«uroit-elle dégénéré ? Ou bien doit-on traiterde fable ce que 1’histoirc rapporte de ce Thi-motliée, de cet air phrygien qui forçoit lespeuples de la Grèce à courir aux armes ?

11 me reste à parler de la marche de route.Comme elle n’a pour objet, que de faire fairechemin à une troupe de la manière la moinspénible et la plus commode, il faut que lesoldat y prenne son pas libre et naturel, bienentendu toutefois que ce pas ne pourra être dela même vitesse que celui d’un homme quimarcherait seul, parce qu’ici le soldat estchargé de ses armes et de son bagage, faitpartie d’une colonne nombreuse , et est parConséquent assujéli à un certain ordre. Ce sera«loue à l’officier qui conduira la colonne àrégler la vitesse du pas dont elle devra marcherrelativement à la nature du chemin, à sa Ion -