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Tome premier.
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238 E S S A I G E N E R A I, |

y seront placés , et non avec l’index seulementcomme nous le pratiquons, parce que ce doigt»souvent trop foible pour faire agir la détente»est obligé de lutter conlr’elle est fait nécessaire'ment lever le bout du fusil.

On accoutumera sur-tout le soldat à faire agitcette détente sans remuer ni la tète, ni le corps»ni sur-tout le fusil que le moindre mouvementdétournerait de la visée horisontale; et pour ceteffet, dans les écoles de principes, on fera resterle soldat après qu’il aura tiré, sur le temps ci'eH'joue, pour voir ,1e coup étant par li, dans quelledirection est le fusil.

Je dis que dans la position d’en joue, il fautque le canon du fusil soit parallèle au ter rein |où le soldat est placé. Ce doit être là la positionhabituelle lorsqu’il est question d’exercer les [soldats au feu, et sans les faire tirer sur des ob' 1jets déterminés. Mais il en doit être autrementquand on assigne un but à leurs feux , connutdes cibles , ou des toiles tendues à liauteu 1 ’d’homme : car alors on doit faire l’applicationde la théorie que j’ai exposée ci-dessus. On doitrecommander aux soldats d’ajuster à telle ontelle partie de l’objet qu’il veut atteindre, su 1 'vant la situation de cet objet, et la distance nlaquelle il est placé. Il y a à cct égard des p r0 'portions qui doivent être regardées comme des