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Tome premier.
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«E TACTIQUE. 2 5l

de défense, il n’y aura pas de feu, si bien di-rigé qu’il soit, qui puisse la mettre à l’abri deta violence de son choc.

Le feu de billebaude est enfin le seul quidoive avoir lieu dans un combat de mousque-terie ; par de-là deux décharges essuyées etindues, il n’y a pas d’effort de discipline quifuisse empêcher un feu compliqué et régulierde dégénérer en feu de volonté. Ce feu est leplus vif et le plus meurtrier de tous ; il échauffeta tète du soldat ; il l’étourdit sur le danger; ilc onvient particulièrement à la vivacité cl à l’a-dresse Françoise; l’essentiel est seulement d’ac-c outumer le soldat à le cesser au signal, et àgarder le silence. Autrefois on regardoit celac omme impossible ; aujourd’hui on y parvien-dra facilement. J’ai vu dans une bataille de ladernière guerre, un régiment exécuter ce feus °Us celui de l’ennemi, en le commençant etta finissant au signal d’un roulement. Ce régi-rent (i) qui, par parenthèse, n’étoitlevé quedepuis quatre ans, combattoit par-tout avecta même discipline et la même valeur, tant ilrt vrai que tout dépend des officiers, et des do-lmens sur lesquels une troupe est formée.

(0 Royal Deux-Ponts. C’est à Filingsliauscu que je

31 vu exécuter ce que je cite ci-dessus.