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manoeuvre étant un moment de crise et defaiblesse pour une troupe, parce qu elle y estdésunie, il faut quelle en sorte le plutôt pos-sible } est commun aux deux armes.
CHAPITRE IV.
Ordonnance de la Cavalerie.
Jj’o rdonnance habituelle de la cavaleriedoit être sur deux rangs. Ce n’est pas pour queson second augmente sa force de choc ; car,comme je l’ai déjà dit, où il ne peut y avoirpression exacte, la quantité de masse ne sauroits’accroître, mais c’est pour que le second rangsoit à portée de remplacer les pertes et lesvui-des du premier ; c’est pour qu’arrivé sur l’en-nemi et étant mêlé avec lui, ce second rangaugmente le nombre des combaltans.
Mais , disent quelques officiers de cavalerie,il y auroit un avantage infini à avoir un troi-sième rang en entier , ou du moins aux : hilesde l’escadron ; souvent en allant à la charge lesescadrons s’ouvrent et se désunissent ; souventon auroit besoin d’étendre le front, soit pourdéborder l’ennemi,soit pour n’ètre pas débordépar lui ; le troisième rang bien exercé serviraità remplir cet objet.
Un habile officier de cavalerie, avec qui j<3