4 02 essai general
lerie, ne seroient, aux cliangemens des termesprès occasionnés par la différence des armeset des constitutions, qu’une répétition exactede ce que j’ai exposé dans la tactique de l’in-fanterie.
On sent qu’un régiment de quatre escadronsétant en colonne de marche ou de manœuvre,si je dois le mettre en bataille sur le liane, lesfractions , par lesquelles il aura rompu , n’au-ront qu’à se reformer par des quarts de con-version , de manière qu’il se trouvera faireface sur l’un ou sur l’autre liane de sa mar- (che, et sur le prolongement qu’il occupoit tétant en colonne ; c’est ce qui s’appellera refor- jmer la colonne en bataille. J
On conçoit que, si le régiment , étant en tcolonne de marche ou de manœuvre, doit se vreformer en bataille sur le front, il sedéployer* 1par le mécanisme contraire à celui du déployé- fment, de manière que la colonne se mettra en cbataille d’un seul côté ou des deux côtés à l a dfois, et à hauteur de celle de ces division* ],qu’il sera avantageux de choisir pour poii jt cjd’alignement. g
On voit que les mêmes raisons, par lesquels don a attaqué le préjugé de l’inversion dans l’ lli 'fanterie, doivent le détruire dans la cavalerieet que la destruction de ce préjugé y sera t° llC ^