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D E TACTIQUE. 4o3
aussi avantageuse, tout aussi décisive pour laperfection de l’art.
Il est évident que les memes données, lesmêmes applications aux circonstances et auxterreins, les mêmes combinaisons , soit rela-tivement à la direction et au mouvement descolonnes, soit par rapport au* formations enbataille et à l’alignement ; les mêmes finesses,les mêmes illusions à faire à l’ennemi -par lemoyen des distances ouvertes et serrées, en un«lot, la même théorie, Sont applicables aux^ux armes ; qu’il n’ÿ a dans tout cela qu’às «listituer les commandemens et les détails in-térieurs de l’exécution, relatifs à la cavàlerie,à ceux que j’ai indiqués pour f infanterie. Lorsdonc que l’œil sera formé au résultat desmciu-Vemens de l’une des deux ai-ines, et à ses ma-nœuvres sur le terrein , p&ùr peu qu’il soit auf ; ét de ce que la différence dêà individus quiComposent un escadron , ou un bataillon , jelede diversité dans leur aspect ou dans leurs évo-'ntions, l’officier de l’uiie ou de l’autre armeaura réfléchi, et qui aura le génie, de laBUerre , sera en état de les, conduire toutesdeux. : .* „ : . ucé.
, dl me reste seulement à parler du mécanismell «éri eur déployement de la cavalerie. Beau-:c ° u p de gens le regardent comme une manceu-