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DE TACTIQUE. 435c est ce qui lui a attire le désastre de Maxen etcelui du généi-al Fouquet. Enlin le roi deCrusse a peu de troupes légères, proprementdites ; il avoit dans la guerre dernière quel-ques bataillons francs , composés de déser-teurs , sans cesse pris, sans cesse remis sur pied,sur lesquels il ne faisoit aucun fond. 11 em-Pteye toujours à ses avant-gardes , à ses déla-c ^emcns importans, à ses tètes d’attaque, des^taillons de grenadiers ou des régimens de%ne. 11 a beaucoup de dragons, mais ces dra-§°ns font toute espèce de service. Il a qualre-^•Ugtsescadrons dehousards, mais ceshousardss °at les meilleures troupes de son armée, ilsc °tnbattent en ligne ; ils sont presque tousposés de nationaux ; ce sont eux qui for-int les postes avancés en temps de guerre,i farce qu’en cela ,bien différent de nous qui re-I Cr Utons nos troupes légères à cheval, d’élran-j ! fars et d’hommes en quelque sorte pris au ba-fa'd, il pense que les soldats que l’on doitk ; loisir avec le plus de soin , ce sont sans con-^ i tïe< lit ceux qui par état sont toujours les plust fa^s de l’ennemi, et de la vigilance et fidélité., ( -' s cjn e ls dépendent souvent la sûreté et le se*gj | C fa l des opérations,et