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Tome premier.
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446 ESSAI GEN E 11 A Lmemes, et qui out varié fréquemmentpuis-qu’on a eu successivement des éléplnms , deschariots armés de faux , des catapultes , desbalistes, des onagres, etc. et enlin, de nos jours,toutes ces grosses armes de jet comprises sous lenom générique d’artillerie.

Les machines de guerre des anciens étoientincommodes et de peu d’effet. Notre artillerieest plus simple, plus ingénieuse, plus facile àmouvoir : son exécution est plus certaine etplus meurtrière. Quelques militaires ne sontpas de cet avis ; mais comment oser comparerdes machines qu’on ne pouvoit mettre en jeuqu’à force de vervins , de treuils, de moullcs,de cordages, à des armes d’une manoeuvreaisée, et qui, par l’inllammation subite de lapoudre , chassent des mobiles plus pesans etplus destructifs; des machines dont les mon tanset les bras dounoient tant de prise aux batteriesopposées , à des armes que l’on peut rendrepresque inaccessibles aux coups de l’ennemi ;des machines dont le tir n’étoit pas liorisontal,dont la plus grande étendue de portée étoitau-dessous de la moyenne portée des nôtres,dont la rectitude de portée étoit bien plusimparfaite ; des machines qui permeltoientqu’une place se défendît plusieurs années , ci-que des tours de charpente d’une élévation