38a ESSAI HISTORIQUE
où les armes à la légère se reliraient pendant le choc Japrès avoir escarmouche. La centurie de cavalerieétait formée derrière le régiment en deux troupes de3o hommes chacune, prèles à déboucher par lescréneaux, et à se mettre à la poursuite des vaincusavec les armés à la légère. Son ordonnance ainsi for-mée, voici comme il s’explique sur la manière dontil veut que ces différentes armes combattent :
« Lorsqu’il est question de charger, les armés à la5> légère doivent, être dispersés sur le front à ioo , 1 5o» et 3oo pas , si l’on veut, en avant; il doivent com-» mcncer à tirer sur l'ennemi de 3oopas de distance ,» sans ordre ni commandement, et à leur volonté.» Chaque capitaine désarmés à la légère ne doit faire» battre la retraite et ne s’ébranler avec son enseigne» pour se retirer, que lorsque l’ennemi est à 5o» pas de lui, et il doit revenir tout doucement sur» son régiment, en faisant feu de temps en temps,» jusqu’à ce qu’il soit arrivé dans les intervalles des» bataillons , lesquels doivent déjà être en mouve->» ment. Selon cette disposition , le capitaine des ar-» més à la légère doit avoir arrangé ses gens de ma-;» nière qu’ils se placent par io dans les intervalles» des bataillons. Les régiments, pendant ce temps-» là doivent avoir doublé les rangs en faisant un mou-» vement en avant pour se mettre sur 8 de hauteur;*> il doit y avoir, à 3o pas par derrière chaque ré-» giment, deux troupes de cavalerie de 3o maîtres» chacune. Le tout, marchant en avant d’un pas lé-» ger, comme on le suppose, l’ennemi doit en être