SUR L’INFANTERIE LÉGÈRE. 4tÿ
ies avoir exercés à ce nouveau genre de combats/De-là le désordre qui presque toujours fait manquerces opérations.
Pour en revenir à notre infanterie légère, on neifera monter les voltigeurs sur la brèche que quandles grenadiers s’y seront établis ; alors ce sera biend’y envoyer quelques pelotons qui s’y caseront demanière à tirer avantageusement sur les retirades etautres ouvrages où l’ennemi tiendrait encore , onbien ils partiront en tirailleurs en avant des grena-diers qui pousseraient leur pointe dans l’intérieur dela place. Telle est la manière avec laquelle il me sem-ble que l’arme que nous traitons devrait agir dans lesassauts majeurs* Je n’ai jamais fait cette opération ,les places aux sièges desquelles j’ai coopéré s’étantrendues avant que l’on ait fait brèche.
Nous allons maintenant parler de l’utilité qu’undéfenseur de place peut tirer des corps d’infanterielégère qu’il aura avec lui. En passant du côté desassiégés , j’y ferai passer aussi la supériorité que cettearmée bien disposée et bien exercée lui donnera surl’armée où elle aura été négligée et abandonnée à laroutine ou aux exercices ordinaires des autres tioupesà pied ; et quoique ce soit dans la défense d’une placeque l’infanterie légère aura le rôle le moins brillant,elle ne laissera pas que d’être très-utile , surtoutpour ret rder les approches de l’ennemi. Une bonneinfanterie légère restera campée sur les glacis jusqu’àçe qu’ils soient emportés ; elle occupera tous lespetits ouvrages qui se trouveront en avant. éf
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