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feulement, & non de l'ouvrir ; ou qu’enfin, le chemin n ayant pu êti eni reconnu ni ouvert, il faille s’avancer fur une direction projettee , enreconnoislant & préparant, chemin faisant, son débouché. Ce dernierças arrive, communément lorsqu’on marche pour donnei a ai e a en-nemi , Sc que cet ennemi a en avant de lui des coips p eta-chés qu'il faut attaquer Sc replier successivement. , «
Le nombre de colonnes, lur lequel une armee Jconséquent celui des débouchés qu'd faut ouvin , en p
portion de la force de cette arm& & du nombre de divisions dans le-quel le général l’aura partagée ; je dirai dans le chapitre suivant pou -quoi il faut partager une armee en plusieurs divisions , quelle est kproportion qu’il fâut observer a cet égard , comment, cette base prise,
11 faut autant que les circonstances le permettent, combiner fur elleses ordres de marche , former une colonne de chaque division , 8c fetenir , en formant par-là toutes les parties de fa disposition de la mê-me force en mesure de pouvoir prendre tel ordre de bataille , 8c defe renforcer fur tel ou tel point de cet ordre de bataille que l’on juge
Pour qu’une armée ne soit que le moins qu il est possible, dans lecas de faire des marches , fans que ses débouches oient prépares , stfaut , quand cette armée arrive dans une position , que le marechal-géneral des logis s’occupe d’abord de faire ouvrir des marches fur tou-tes les directions que les circonstances ultérieures pourroient. l’obligerà suivre. Cette méthode remplit à la fois l’objet de parer a l’avemr,Sc celui de cacher à l’ennemi le mouvement qu on projette. Si au lieude cela on ne fait ouvrir de marches que fur h direction indiquee parla circonstance momentanée, ou prevue, on decouvie les. vues qu onpeut avoir , & ces vues n’ayant qu’à. changer , on fe trouve obligede faire une marche incommode & pénible. Ce principe au reste estsoumis aux événemens -> car quelquefois on ne séjourné pas dans uneposition, & à peine a-t-on le temps d’ouvnr la marche du lendemain.Quelquefois l’ennemi occupe, par des postes considérables , ou par des
Quelquefois n CIL ■avstiu«í;'-ui» — — -o r
fant ouvrir une marche fur un point vers lequel on neveu pas e por-ter tandis que l’on en fait reconnoitre secrètement une autie vers ce-lui fur lequel on veut lui dérober un mouvement D autres fois lescirconstances Sc les positions respectives des armees font telles que, sielles remuent, ce ne peut être que pour Je porter vers un objet in-diqué ; alors il est inutile de fe fatiguer a ouvrir des marches vers lesautres points. D’autres fois on est en défensive absolue Sc determinee,maniéré à ne pouvoir ou a ne vouloir faire de mouvemens qu en ar-riéré de foi ; alors il est certainement inutile d ouvrir des marches enavant , puisque ce ne feroit que fournir à l’ennemi des débouchés of-
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