L E G E N E R A Lquarré, lexir défense sera alors fai-ble , parce que ce bataillon n'aurs
gros d’hommes serrés dans'leurs rangs. Cettemultitude d’hommes mise en masse, & hérisséedans toutes les faces de plusieurs rangs detarisses ou de piques , tomboit si pesammentsur ce qui lui étoit opposé, que rien ne de-voir être capable de-rélister à son choc. Mai*aussi il falloir à la Phalange un terrein qui lu 1convînt. Un corps aussi gros, aussi pesant»qui ne se partageoit point, avoitbesoind’unvaste champ pour manœuvrer ; ÔC s’íl 1®trouvoit à l’étroit, ou fur un terrein inégal,il devenoit bien moins redoutable. La Pha-lange étoit plus ou moins nombreuse ; mai*on ne donnoit gueres ce nom à un corp smoindre de sept à huit mille hommes. Quandl’infanterie d’une Armée étoit trop nombreu-se, on la partageoit au moins en trois Phalan-ges , qui se mettoient sur une ligne ou ensection l’une sur l’autre, quand on étoit dan*wn lieu étroit ; ce qui formoit trois espec* 5de lignes. C’est de la coutume de diviser uneArmée en trois grosses Phalanges , qu’envenue depuis celle de partager les Armées entrois corps principaux , dont celui du mili el1s’appelle Corps de Bataille , & les deux au-tres les ailes. Dans l'Armée d'Alexandrele Grand , qui ne formoit qu’une Phalange »la Cavalerie les Soldats armés à la Ugere >