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t*s assez de profondeur. Par la mêmeíai fon si les ennemis prennent cesta "gs par derriere , le combat fera<k meurtrier , parce qu’ils n’ontde Fond , & s’ils étoient assez^ ar dis que de faire volte-face , pa-re Ule catastrophe leur arriveroit qu’àCe hx qui menent la marche ; ils fe-!i 0t H bientôt enveloppés. Les ren-° r ts mê,me en ces occasions devien-?^"t difficiles & inutiles ; soit quea queue veuille venir au secoursla tête, ou que la tête veuille fe-c °Urir la queue ; parce qu’étant fé-Ç 4r és les uns des autres, de plusieursta des ( s), quelque ardeur qu’ils
l$ par petites troupes , garnìíToient le de-înt & les côtés de la Phalange. Les arran-S^tens différens que pouvoient prendre lesfi . an g e s d’une Armée, avoíent des nomsSaisieatifs à ces arrangemens] a \ a ) La mesure du Jladium d’Olympie , étoit• ^csure du stade employé dans les mesures‘neraires, du moins de celui qui paroît leq ordinaire , & qui est le mieux connu.n ‘Çait que les huit stades grecs répondoientmr n.unément à un mille romain.
Gî n. d'Arm, B