$ i r e v e C o u c r. 115a été encore moins heureux en vou-
culté, parce qu’oi) ne connoît pas de ducd’Autriche qui ait été itéré de Catherine, fem-me d'Enguerrand VI, sire de Couci, & qu’onne voit pas même que cette dame ait eu au-cun f'rere. On ne lui donne qu’une sœur ,Agnès , qui fut mariée avec Boleílas , duc deSchweidnitz , & non de Silésie , comme ledit dom du Pleíîis- Ce Bénédiétin veut aussiprouver que la prétention d’Enguerrand furle duché d’AutricUe , étoit très-solidementappuyée. Après avoir marqué les noms desíils de l’empereur Albert, & après avoir ditque Léopold , aïeul maternel d’Enguerrand,ne posséda pas l’Autriche , parce qu’il mou-rut avant son frété aîné qui la poffédoit, ilforme cette question. Mais après la mort dece frere aine , qui ne laijfa qu une fille , àqui l'Autriche app.t r tenoit-elle ? C’efl ici lenœud de tome la difficulté. Si le duché d’Au-triche étoit un fief masculin , il appartenoitaux sreres puînés de Léopold & à leurs des-cendans mâles ; ensorte qu’Enguerrand VIIn’avoit rien à y prétendre. L’empereur Rodol-phe de Habspourg le prétendit ainfi, dit-on ,contre Ottocare , roi de Bohême ; mais dansces sortes de queflions , c’efl ordinairementla force qui Vemporte. Rodolphe tua son com-pétiteur , 6* ainfi la queflion sut décidéeen sa faveur. Doin du Plestìs voulant ga-rantir la prétention de Rodolphe, cite à la
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