, La Tactique discutée* i<f
deniers qui repouflent ou qui résistent. JlEst est de même a l’égard d’une troupe mi-Jtaire qui en choque une autre ennemie,■uien qu’q n ’y a it pas entre les rangs une£°hésion absolue & immédiate , elle seto nne bientôt au moment du choc, soitP ar la répulsion de la troupe opposée, oua résistance, toute soible qu’elle soit.
De ce que j’ai dit & démontré, que les! ail gs au-desius de huit n’ont plus qu’uneln stuence insensible sur le choc, il ne fautP a s conclure qu il ne soit pas quelquefoisUt, le de doubler cette profondeur, & d’em-ployer même des colonnes bien propor-tionnées , comme de seize de front surv mgt-quatre de hauteur, ou de vingt surCs ente, ou de vìngt-quatre sur trente-deux,stìli doit être la plus grande hauteur. En1 augmentant on appesantiront la marche,011 détruiroit la facilité de f ordre & des^ouvemens & l'on rendroit beaucoupd hommes inutiles.
Indépendamment de l’impulfion phy-sique, qui n’existe réellement que dans fu-sion de seize rangs, & sensiblement danscelle des huit premiers, il y a une autre im-pulsion morale qui influe beaucoup fur1 ame du soldat. Les premiers trouvent danssteux qui les suivent, leur appui, leur sou-tlen , Lc un obstacle insurmontable à la
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