f La Tactique discutée. 1$
Cs ’Sfmés. C’est que ce ne font pas les armes*^ doivent régler la forme de l’ordon-, a |}ce. Il'f a ut commencer par établir celle-?s Ur de bons principes* & y joindre en-* te ìes meilleures armes possibles-. Celaî fî vrai, que j’aimerois mieux combattreç Vq c mes cohortes ou des colonnes armées^ulcment de javelots 6é d’épées, qú’aveces bataillons à trois de hauteur, munis des* rrn es les plus redoutables. Mais fordon-^ance étant rendue solide, on peut la boni-er <St f améliorer par la maniéré de l’armer.la peut aussi * par cette voie, suppléer au, , au t d’une plus grande profondeur. AinsiUlt rangs, peut-être même six bien armés,Potirroienten battre seize qui le seroientmal»e n e désapprouver ois point l’idée que j’aì*f°Uvée dans le livre des pensées fur latac-touchant la gradation des armes,b de Siîva augmente la longueur du fusilU second rang de quatre pouces* & laaionnette de neuf. Le fusil du troisième^ l augmenté fur celui du second, de deux!Pouces, & la baïonnette d’un pied. De cette^rte , les baïonnettes des trois rangs dé-ordent egalement fur le front, ce qui pré-onte une haie de pointes plus épaissie, 6c unal P e & plus formidable.
est encore évident qu’on augmentePar ~ a ^impulsion, & que celle des trois
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