îa TaBiquè discutée'. H L
£a force & la pesanteur d’un cheval peu-^ e nt équivaloira la force & à la pesanteur deIe pthommes.Le pas naturel du cheval estle* ro t ^ donc un homme qui veut arrêter de pieder me un cheval qui est au trot, ne lui op-P°se que ] a septième partie de sa force, dansa position la plus ferme qu’il puisse se don-ner - II ne faut pas considérer ce choc com-me celui de deux corps physiques durs &Ranimés. Un calcul fondé uniquement furloix de la statique, ne convient point ici.ne peut le faire que par estime, dans îec as dont il s’agit. Le second de la file ap-puyant le premier, ne lui communiquePoint une force impulsive, comme dans lec foc de deux troupes d’infànterie ; mais ila joute à fa résistance la force qu’il emploiepour empêcher la chute du premier, le troi-sième de même, & ainsi jusqu’au feptieme,siui ne reçoit du heurt du cheval que la sep-sieme partie, parce que les autres se fontConsommées avant de parvenir à lui. II pa-*oit donc que sept hommes font nécessairesPour résister a l’impulíìon d’un cheval ausi'Qt. Mais le cheval étant à la course,Poussé par le cavalier qui l’anime , f aug-mentation de vitesse produit une augmen-mtion de force & de pesanteur, que la filee sept hommes ne pourroit plus soutenirtant isolée. II lui faut une augmentation