TLa tactique dlscuteé.
à objecter, doit certainement effrayer to^général qui seroit tenté de se présentes ^trois de hauteur, & de marcher dansordre à f ennemi.
II est question à présent d’exposer le v?mede qu'on peut apporter à un st grao^mal, & le moyen le plus efficace de ferantir de périls aussi meurtriers. On va I e5voir diminuer à mesure qu’on s’éloigne^davantage de la disposition qui les occ^sionne. Si, au lieu de marcher en ligl^pleine à trois de hauteur, on se forme $six, la ligne tant pleine que vuide, la pdiminuera de moitié : si l’on étoit sur hui^nouvelle diminution encore d’un quart ;ne devra plus perdre que 5 04 hommes, “l’on se met sur seize, en cohorte double^2.52.. Mais la marche fera plus dégagée;ne fera point embarrassée ni appesantie p aíle flottement : donc, au lieu desixminut^je n’en emploierai que quatre pour francsle terrein ci-deísus mentionné : donc ^-tiers moins de perte, & il ne me coûte pH 5que 168 hommes dans la plaine la plus ^& la plus avantageuse au canon. Pour P c ,que le terrein soit ondoyé, & que les elfvations soient seulement de trois pieds, 1perdrai moitié moins. Si j’ai aussi de sat^ ^lerie, este ne manquera pas de tirer fanslâche fur celle de l’ennemi, dont le feu ‘ cí ,
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