La Tactique discutée*
^rtainement bientôt ralenti. J’etnpîoieraier * c °re mes armés à lá légere, qui, à la dis-j^nce de i jo toises, inquiéteront tellementes canonniers fur lesquels ils cireront* qu’ilsmettront au moins la moitié hors de fer-V ’ Ce (a). Je puis donc assurer que je ferai
tj O 2 ) Lorsque l’insanterie mens du canon avec elle ,P e faut pas s’amufer à tirer fur les troupes ennemies ,p, ais fur leur artillerie, pour ralentir son feu j & mêmet, ete indre : j’emploierois au même usage mes arasés à lasoo re ‘ Cette nvupe épàrse court peu de risque , & sortdat p eut gagner souvent un petit ravin, une monts-jj e s un buisson , un arbre , à l’abri desquels i! ajuste 8í^ e sûrement son coup. Lorsque les Suédois , les Âlle-les Russes, ont multiplié leur artillerie & atta-r ^es petites pieces à leurs bataillons, ils auront pul '°ntver comme nous faisons souvent... : mais si nous
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Prenons, nos ennemis en pkendrotlt aussi ; lès dan-deviendront égaux, & l’on aura feulement créé ustt sv e n destructif de plus. A ceci un habile homme aura^.Pondu : Si les Turcs imitent les Russes, 8c s’imaginent, ts pour tirer de même, ík se battre de pied ferme,c „ P‘ S pour eux ; ils forceront la nature & enchaîneront^caractère impétueux qui est si redoutable. Un autrejss 3 dit aux Allemands : Si les François vous imitent,li'ont perdus fans ressource : ils voudront étendre leurs£tìì’^ S ’ t ' rer avec beaucoup de vu esse, faire marcher ré-^ le rement des bataillons qui flotteront toujours. Us ssCtii ttvo nt par là des entraves ; & vous n’aurez plus àMn U h* re cette vivacité à laquelle leurs ancêtres laissoientVo e ‘ibre carriers. Je dis à mon tour auX François : SiU e Us prenez un ordre profond & des armés à la légere ,^signez pas que les Allemands vous imitent ; iis croi-ra,. tou î ou rs leur ordre meilleur, plus conforme à leur1’ Ure b S’ih s’aviíent de le changer, vous aurez encorec 3( j Snta ge , parce que la méthode que vous aurez prisere ra mieux à votre caractère.