68 La Tactique discutée.
l’ennemi, qui ne rient jamais contre l’aU'dace. Mais je veux bien laisser croire q^je me battrois dans cet ordre , bataill 011contre bataillon. Qu’on m’en démontre le 5défauts & la foiblesse ! Ma ligne repliée e* 1quatre bataillons renforcés, que j'ai non 1 'niés cohortes, a autant d’avantage fur ces 5qui est étendue à trois rangs, que 1 6 hofi 1 '
mes en ont fur trois.Mais les bataillon 5
se replieront, 5c envelopperont les co'
hortes.Si cela arrive, dès-lors plus d 5
canon, & le mien me fera toujours util e ’Quel trouble ! Quel désordre, s’ils tireur ■lis fe feront autant & plus de mal à eu*'mêmes, qu’aux cohortes. Dans la manœ^vre, mes grenadiers & mes armés à la le'gere rassemblés, fe jetteront fur les ílanÇ 5de ces corps minces & fl o t tans ; 5c ceux-ci'percés à leur centre. serontOn voit donc qu’avec cettíj'ai enccfe des réserves, soit de cavaleriesciecfinfanterie, placées en seconde lig îl6vis-à-vis les intervalles des cohortes, je de-viens invincible, & qu’une seconde lig^de l’ennemi, rangée comme la premier^ 'ne tiendroit pas plus qu’elle.
Revenons à l’effet du canon, fur leq uej’ai encore un petit mot à dire. Ma méthodeest de rapprocher beaucoup la second 5ligne, sur-tout si elle est d’infanterie. Je h 6
bientôt dissipe 5 '