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j- La TáBique discutée-*
colonne, donc la profondeur est au moinsu ble, à la queue toujours un peu traî-nt e. C’est pourquoi, dans une occasion^. ni Oie celle-ci, je ferois serrer mes deuxpistons, ou je ne laisserois entre elles au^ ^ que quatre pas. Plus l’on avance, moins,qoit craindre les coups en écharpe, parce^ lis deviennent plus obliques, & que la^orte s’y dérobe plus promptement *.
■’C prévois que l’on ne manquera pas dedire que quatre cohortes fur un front. e ï8oo pieds font bien isolées, & que ces^ atl ds intervalles laissent k l’ennemi un^ °} r en facile de les envelopper. Je répon-rai aux faiseurs d’obj estions, car on en. ^Ve k chaque pas, qui abondent en sub-lt ts i. . . je répondrai, dis-je j que je n’aicomposé ici un ordre de bataille (a) ;^ ^ ls que j’ai fait une démonstration quiservir de principe k ceux qui en aurontinfi° frner ' voulu faire voir la différence^ "uis d’une mauvaise disposition k un©0ll Ue ; combien l’on évite de périls pare marche hardie & impétueuse , seul’°yen d’enstammer le courage de ses trou-s ^deleur voiler les dangers & d’étonner
H U ^ a ) Dans Tordre de bataille d’une armée, òn dimi-î' 0n e n °mbre des troupes à l’aile qui est en iureté, Ltzv ïll e rCns ° rce celles du P oint d attac l ue - bs inter,s et ttre les corps peuvent être resserrés.
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* Voy. dahltnon Cour!de Tastique *p. 181 y tumi11, la com*polïciom