8o La Tactique discutée.
de C en B ; car l’on voit qu’il est très-fichaitf'C’est pourquoi une troupe en mouvem 6 ^en recevroit peu de dommage. A la fsstaille de Lens, l’archiduc Leopold s’ótsposté fur un terrein élevé, son infante^au centre, la cavalerie sur les ailes, &réserve. L’ordre du prince de Condé ét olíde même, excepté que la gendarmer! 6 !
Histoire aísoiblie par un échec qu’elle avoit c$scóadé" ce p fr un P eu 2 Vant cette journée, étoit p!a 6 ^m. d= S or- entre les deux lignes d’infanterie. Onm=1UX ' choit aux Espagnols de front, & affez l e(1tentent pour que i’artilierie pût tirer fmarchant. Comme elle découvroit à pl elI jles Espagnols, elle fit beaucoup d’esset ; ^lieu que la leur, dit l’historien, n’en p (0
duisoit d’autre que d’exciter les huées
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Voyez fig. j
soldat François. II falloit apparemíU 6 * 1qu’elle fût mal placée, comme fur un p^'teau X : de forte que plus les tro^Françoises avançoient, plus les co$étoient fichans; & lorsqu’elles fu reí ,proches de la hauteur, ils passoient ^dessus d’elles ; d’un autre côté, corn^les batteries 6c les troupes de l’archiâ^'
fixées fur la pente, étoient très-découvek^^
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les coups de canon partant de tous ^points de la ligne T V, y donnoie^plein. Les Espagnols s’ébranlerent à c s
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quante pas ; il fallut toute la v2 J
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