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'acíique discutée. 8r
yes troupes Francoises, animées de î’es-^[ lt de leur général , pour soutenir eettep ar £ e qui f ut très - vive. Le prince de,,ondé avoit défendu de cirer > & ordonné^viíuyer le feu de l’ennemi. Les deux ailese Cavalerie renversèrent celles des Espa*ta°' S , & leur corps de bataille ayant auíEpoussé j abandonna le terrein.c général, les hauteurs qu'on peut oc-P er font bien moins favorables pour lesf r$ j que par la facilité qu'eiles donnentVç Vetlt de se poster de maniéré à être cou-tl des feux qui partent de la plaine , ou^ terrein moins élevé. Voilà ce qui four-^ j avec de bonnes dispositions j le moyenf e i° r tir d’un défilé de montagnes 3 ôc de^° r mer dans la plaine devant Fennemi *.gu ta raison du contraire, on ne doittj e ere penser à franchir une pareille bar-éta quand on ne peut pas s’aider de%>’éminence opposée, comme dans lase 3 > & quand même les inégalités del’ç^^te offriroient quelqu’avantage, fjV 0 >i est posté de forte qu’il prenne fur^ es demi-revers, & que son feu puisse^ tas lieux que vous occuperiez, ce fe-tejh ^e témérité d’aller de front à une pa-entreprise. Tel est le débouché daétz J*»le } p ar ost l'on entre de la plainetacs-la-Toiir, en venant de Metz, dan*
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* Voy. monTraite deTac*tique, tomft
I > pi. VUU