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Montecuculli, qui fentoit bien cedisoitdans ses Mémoires* que la mouul"cerie ne devoir pas être rangée fur un ^grand.front, mais.qu.’après avoir form emanches d’un nombre de files raisonna* 5 ^comme de íoixante-dix ou quatre-vin#il falloit distribuer . le reste en. distef 6
endroits de la bataille. C’et.oit en c °
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beaucoup que quatre-vingt files par ^che ; ; car les deux manches qui s ’ ete ^doiqnt l’une vers l’autre. en faiiòient^soixante; ce qui composoit avec f* 11 . 1 ^vaste unq étendue dé cent quatre- vlí1 ^*■ On comp- pas de Montecuculli avoir p 0 ^
t',ròispieds..'maxime .de .composer les deux p reíîl1 ^cangsfiu bataillon Sc les deux demiesmousquetaires , les piquiers -formasdeux du milieu , comme il l’a pratiq^. o* Vovcz scs bataille de S. Godart * ; ou,,s’il laistoir t^ge’44" ’ lister les manches dans leur ordre nat ur - -
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il diminuoit tant qu’il pouvoit cellesmousquetaires,. Sc vouloir austì qu on u Sun rang de mousquets devant la m a • ^■‘id,p.î 7 . des piquiers *. Les autres généraux ? ll* ^se conduisoient point d’après desauíli solides & profondes , fé contentde suivre la routine, laiffant, selon l 11
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les piquiers au centre,, même loríq u ç e \ieut réduits au quart & au cinquiern e ‘ pfit qu’on perdit de vue iilí'eníiblernen