$, La Tactique discutes, ï6 f
stages de la pique, & qu’on ne sentit, que ses ineonvéniens. Sa longueur,, quif e ° lt: ^ 0rt embarrassante, la diminution du. , auquel on commençoit d r attacher bien^ s ^'importance, sur-tout depuis que les^.^squets étant rendus plus légers, deve-f ì ^ nt d’un meilleur service; sarmure dé-Pli] 6 * âont on se dégoûtoit, & qui n’étoitfjp portée que par les piquiers : tous ces morpj S déterminèrent à rejetter tout-k-fak lay^ e >& à se réduire à quatre rangs, qui pou-% lei it tirer facilement l’un après f autre,j^^toys ensemble , fans être obligés auxf 0 j^ v emens & contre-marches qu on fai-p^par avant.
^ ^ e st ainsi qu’on s’éloigna peu à peu ds
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ç aci pes fur lesquels elle avoit été formée.
í re miere institution, & qu’on oublia les
^ e " Principes, qui étoient le fondementftce 0r dr es de.bataille & des grandes ma-^ Uv res d’une armée , étant corrompus,a v 116 se conduisit plus que par une routine^ eil gle, fans pouvoir rendre aucune raisonCq Ce Ssson faisoit. La guerre fut regardéeun métier de pratique & d’ufage,0^ r ^quel il ne falloit que du sens natureLpensoit pas que les seules lumières de.s 0 P rit _ égarent souvent, quand, elles netlU ^ Point appuyées fur des réglés. On crut^ dans les batailles il ne s’agissoit que de
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