1*71 La Lactique discutes. ..Jí
lement le front d’attaque* mais une ^partie des collatéraux ; ce qui futpour la premiere fois au siégé de Maep rl ^en 1673; d’avoir disposé les batren eS ^maniéré à ruiner les défenses de f r011 ^par enfilade ; d’avoir mis dans tous s eS , t $vaux plus d’ordre & de solidité qu’fi 11 ^avoir encore eu, avec des précautions F rportionnées aux risques qui croient 3 Jj cmentés; de nous avoir enfin lai fie p ar 6 yjlles meilleurs principes d’une science 4avoir perfectionnée (a).
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(a) On a prétendu que les parallèles avoient e p'ginées par des ingénieurs Italiens, qui servoientmée Turque au siégé de Candie. 11 est aster vra ‘^ r é« ‘fqu’on y ait pris cette précaution , vu la longue 7 . $siégé & la vigoureuse défense qu on y fit. D’ a ‘ ^^q' 101
n’étoit point alors ignoré en France ; mais on le P‘ mÍpeu , & seulement dans certains cas , comme 1°. ,:r
attaquoit des longs côtés. On faifoit des parallèle 5 c ]i0idont la longueur augmentoit à mesure qu’on a PfL M't«lanrK^xr* de la place *. On trouve dans les instructions de . vil"£g, ’ Puységur, pere du Maréchal, qui servoit sous Lo 1 ^ jjgii e5
un pri.qet de parallèles : c’étoit trois ou <l uatr ^ r e pdroites d’égale longueur , mal disposées, & eI,C [ ll sp 1.mal exécutées. 11 vouloit qu’on s’approchât le P 3ll [t^qu’il étoit possible pour faire la premiere, enfuit 6 ^
rìerriere celle-ci, ce qui étoit le revers du hon ^js *moins que ce n’eût été pour un siégé brusque, ^ rn’en marque point la différence : d’ailieurs COÍI í -^\ 6brusque l’attaque que lorsque la garnison est q^icipl 1 ^place mal fournie d’artillerie, il est inutile de v oi^ 3 x }îes places d’armes. Le chevalier de Ville, qui | er jus $le môme tems que M. de Puységur, ne P ar .' slCparallèles. On voit seulement dans ses plans 11 qIiv
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