v- JLu Tùcíìque discutée.^^nniGins, quoiqu’il n’yaitrienkchan-’aux réglés fondamentales, je crois pou-» fans témérité, dire ce qui m’a paru^ ^"Ueux dans la disposition d’une grande^Ue, & indiquer les moyens qui mefilent les plus propres k la rectifier. On§ , d ans ces occasions », trois parallèles,
(} e *• la premiere doit déborder la secondeij e ou 30 toises, & celle-ci la troisièmee aucoup. On place la premiere à 300w es des dehors, la seconde à t20 ou 140^près, & la troisième à 20 ou 25 deses les plus avancés du corridor. OnK^ftiUnique de l’une à l’autre par desiv p-'hées fur les trois capitales , dont les^ Is íont fréquèns , íè relferrent & íè
^‘hplient à mesure qu’on avance. Onj) 3 Ce îes premieres batteries fur la premiere|w 9 'fele, & derrière on fait les épaúlemensr la cavalerie. Au lieu de cela , je ne
Sw ?s si-ir le front d’attaque, avec dès boyaux de com-Sl ç Cat '°ns. On ne marchoit communément que fur unè\ ^^ncbée , en zig-zags fort alongés. Quand on vou-V Précautionner, on en fortifìoit les retours par desjjlc ^ tes ; on a pratiqué une autre nr niere qui passoít poufÎJés^ 5 'Meilleures. On poussoir deux boyaux droits dé-t Ne e *' on traverfoit par plusieurs dèmi-places d’àrmes.Ns Çes méthodes péchoient par le plus grand des dé*n Embrassant point le front attaqué. Celui de l’ass^ trouvoit même plus étroit : & ses premieresMal disposées, faisoient peu d’esset fur lés dé-
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