ìg La Tactique discutée% 'if f
^ beaucoup de travail. Je diminué4 ^ e s deux tiers de celui de la premiers 'ej 'e, que je réduis à deux demi-placesn 3 es , suffisantes pour soutenir la conti-j>^ ll ° n ^ es travaux. Ma cavalerie est plusj) Q S 3 & plus à portée d’agir ; elle peut seaux flancs ou fur le front, & enm °Urir touc le terre!n fans que rien latij: e tri f arrête (a). Les batteries > pourtjt l es défenses , font à une bonne disej & l’on ne fera pas obligé de JeSîl]] n ger 5 comme il arrive presque toujours,fervent d’appui à la parallèle, & lebanque & se défend mutuelle-w (é). On peut se porter promptementj) re f e partie à f autre de fattaque > fansAucun détour : on voiture commo* *n t le canon ôc toutes les munitions àer t jufqu’au pied du glacis (c) : enfin
Ûans différens endroits 4 de la premiere pa-’ fit de les communications à la derniere , on don***15 j e z de talus intérieur & extérieur àu parapet, &
' hlf. 11 rev ers , pour que vingt chevaux de front puitlentKlJ aisément; car, à moins de cela, je demande de^ a & e est la cavalerie pour repousser une sortie-
jj'ìsé a 6s batteries doivent être couvertes d’un bon fossé,'dessous des embrasures. En dedans, on fera destj e les S ' ^ l'on accommodera le parapet de maniersCe j fusiliers puissent tirer par dessus ; on observera
* ne gêne point le service du canon.
P re miere parallèle & les deux demî-plaCèSaur ont quinze pieds de large, les communie»-
S ij