V/5 Ta Tactique discutée. ^l’on n’a rien à craindre des sorties l eS f $. fortes, & l’on est disposé à les soutenù avigueur. On a, dans les deux fourch e ^l’équivalent de deux demi-places d’a r ^ j e $où l’on peut placer une réserve , & ° ll jj e 5troupes de la parallèle se retireront,y sont forcées. La disposition des ^branches de chaque fourche don 0 e $feux croisés, où f ennemi ne peut s’eng 3 ^fans le plus grand péril ; on y est à P 0 ^de retomber fur lui & de le chasser, a . Aiqu’il ait eu le rems de ruiner le tra^fa parallèle étoit encore imparfaite, 011l’on s’appercût des apprêts d’une £ r sfysortie, on n y laisseroit que quelqu^ ^fiers, qui se retirer oient après avoir & lC
tîons dix à douze, ia derniere parallèle vingt, & ptfí^ches aboutissantes quinze. La feule objection q ume faire , est que si 1 assiégé s’avance par des cOÍ] % o echées prises des angles faillans du corridor, nu * ^ £Í , J*fléchés avancées au pied du glacis, il pourra M eJ’égard du premier chef, je réponds que les n c . jgles bombes feroient bientôt déloger fen neíI1 z,jtd
boyau , qui deviendrait pour moi un ouvragé t sf ll c s
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pis-aller feroit de fe traverser jusqu'à ce qu 01 ^J rprès pour le chasser. II en feroit de même p -,, 0 itnettes : n’ayant plus rien à craindre , on nettraverses. On fait que les pieces avancées n vellt d 1 'pas long-tenis, & qu’on les emporte quand , p°, Scoup de main : au surplus, il ne feroit q u ® ' ,, & “s’en défiler, que de relever la direction du bl ^ ef gformer un petit retour pour joindre la de4’armes,