340 Appendice.
il est à craindre que l’ennemi ne déborde*
Pag. 3 Cy, ligne 6 , tour à tour , lise{ en n °\$11 paroît que souvent il n’y en avoit q Sseul. La Noue dit que « tous les gentilsho* ^» voul oient être au premier rang, aucu" ^»s’estimant moindre que son camarade ^» sorte qu’il n’y avoit souvent qu’up q» rang, qui tenoit un terréin immensecette ardeur faisoit honneur auxla condescendance des chefs n’en faiíoit Pà la discipline. ^
Pag. j 68 , à la fin de la note , ajoute £ .*íailoit mettre pied à terre, & avec cetment ils failoient, dit M. deLangei, un o
carnage des ennemis
.ce'
tf e
Pag. j 6Vi, à la fin de la note, ajoute £ : T oute ^maniéré de combattre a duré jufqu’aute 11Louis XIII. •
P*g- 37 1 , l' L g ni /F, quatre rangs, llseíj- 71 ^Les Grecs ont même regardé ce nombre yme le plus parfait ; lorfqu’ils l’ont P a ,été, comme je l’ai dit, la fuite d’une $ 1&lion. On trouve une preuve de ceci da ;tTactique d’Urbicius , qui n’est qu’un e *de celle d’Elien. II fixe la profondeur^ ^oplites à seize, celle des píilites à huit,la cavalerie à quatre.
Pag. 372 , ligne c), troupe, lise ç en note. ^
que ceci n’ait pas besoin d’exemples » iâ
ci'
drC baiut
terai néanmoins un frappant, que J e n ^ c )mémoires de la campagne de M. ledeCréqui, en 1677. Ce général se hcampé à Kochersberg en présence de