35? Appendice.
epuiíes, ou quils etoient repousles* u\noient se réfugier derriere les phalangeOn voit souvent cette manœuvre dans la rtraite des Dix-mille : comme les fléchésPerses portoient très-loin, les armés à lagere, qui n’avoient point d’armes détenusétoient obligés de chercher un abri des rlÊleurs piquiers.
Page 360, à la fin de là note , ajoute { ."A 11 f 3qu’on soit posté près du ruisseau ou du ra^'on peut faire volte-face & paroître se ï£ e(írer. Si l’ennemi fuit vivement, il passe 1 ' 3désordre, & on le chargera dans ce mo* 11 " pMais il faut pour cela être bien sûr d e . ttroupe, que les officiers &c les soldats s°j sprévenus ; il faut encore pouvoir laisse 1 "un trou ou derriere une haie, quarantecinquante hommes, qui se montrent toUcoup, & fassent feu sur lui, afin d’augoi 211 ^son trouble , & qu’on puisse le charger ^qu’il soit rallié.
Page 388, âpres la ligne 2.2,, mettes en alinéa
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* Guerrsdes Gaujcs flÍTte II,
orcíre démarché se pratiquoit dès le s esnS , cî jCésar ; & il y a toute apparence qu’on Sservit dès que les manipules furent réch 11 ^en cohortes. Les troupes s’y trouvantréespar les équipages, cela pouvoit oc ca11 pner de la confusion si l’on étoit attaque- ^ ^que César marchoit contre les Nervi el1 * ^les Artésiens, des Gaulois qui déserter en ^son armée, firent très-bien cette remar^l^& conseillèrent aux ennemis d’attaquer a ^ {teproviste la premiere légion , qui, p ar *.raison, nepourroit être secourue des allt ^ a is