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_ 'Appendice.. 3)3
César , qui en sentoit le danger, avoit£hangé son ordre de marche en approchant deç Unemi. II fit marcher ensemble six légions,^ mit tous les bagages à la queue, couvertsP ar deux légions de nouvelle levée. AinsiOrdre alterné de troupes 6 c de bagages ne dé-çoit se prendre que dans les cas où l’on ne£ r aignoit pas d’être attaqué avec cette dií'po-lt ion’, dont le défaut est évident.
£ e 406, ligne 6 , de même, ajoute £Cette con-Aération a porté divers généraux à ouvrirJn passage à l’ennemi qu’ils tenoient enfermé ,^ qu’ils jugeoient encore assez fort pour enCr aindre un coup de désespoir. Frontin a rap-porté de ceci neuf ou dix exemples, dans uiïc aapjtre exprès, qui est le sixième de son se-p c °nd livre.
9 £ e 409 , ligne 18, vis-à-vis du prince de Condé,Ll s\ à la place du prince de Condé , lorsqu’ilMoulut secourir Cambrai que le premier avoit^Vestie.
418, après la ligne 19 , life^en alinéa : Onglande si, lorsque des officiers d’une gar-^son voient que le gouverneur se conduittt,a l, & qu’il est dispoíé à rendre sa place par^hison ou par lâcheté , ils sont en droit deAssembler, de lui faire des représentations ,7 e de s’opposer à son dessein , s’il y persiste >de Folard est pour l’affirmative ; il prétend^me qu’on peut le déposséder 6 c nommer^0 autre à sa place, à moins qu’il ne produisejju ordre de la cour qui justifie sa conduite, ôca otorise à se rendre. Je ne crois pas qu’onPuisse être d’un autre avis, malgré les réfle-