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La tactique discutée et réduite à ses véritables loix, avec les moyens d'en conserver les principes, & des remarques sur diverses parties de la science de la guerre : pour servir de suite et de conclusion au cours et au traité de tactique théorique, pratique et historique / par Joly de Maizeroy
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tler >s, une forte cie superstition fur les nombresP a irs quils croyoient malheureux. Cest pour»3 »oi Numa Pompilius, en formant son calen-drier, mit dans tous les mois des jours impairs,^cepté dans un seul , cjui fut consacré auxpeux de Penser. Cet arrangement ne lembar-^rrasia pas peu ; mais laffaire, comme lon^ v °it, étoit trop importante.

s e 108 , ligne 19, le même ordre , lise^ ensuite :, e camp étoit un carré long, dont létendue^toit proportionnée au front des quartiers, &Ca profondeur de 300 pieds. Comme les trou-Pes logeoient auparavant dans des villagesP>'on appelloit quartiers, on conserva ce nomP°ur désigner la place occupée par chaqueCQ rps. Ce camp étoit entouré dun retranche-ment dont lotivrage se distribuoit à toutes leshoupes : mais on ménageoit entre lui &c les°gemens un espace de 200 pieds. Ainsi, lors-que le camp étoit fortifié devant & derrière, la faifoit une profonde r,r de yoo pieds. Onv ost que la méthode du prince Maurice étoit^ camper selon lordre de bataille, qui nétoita Ws que fur une ligne.

Avant Louis XII, &c.

a S e 109 , ligne 11, à Jarnac , continue ç à Ure enalinéa : II ne paroît donc pas que lcxemple duPrince Maurice ait été dabord bien imité en^rance : car on voit, par les mémoires duí e gne de Louis XIII & de la minorité de^°uis XIV , que les armées ne campoient enc ° r ps que momentanément, & que lon fui-v °it encore lancien usage de les séparer parCartiers. Les troupes n av oient même pas

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