Voyei lasilice Franç.du P. Daniel,tome I, page3?S.
356 ! Appendice ,. @
encore de réglé bien fixe pour campes; V fl tM. Martinet , lieutenant colonel du régi 111 ^^du Roi, lequel en devint ensuite colonel, ^montra à son corps la maniéré de dist rlDpar files régulières Sc par rues, les arl ? e Ln$faisceaux à la tête de chaque file. Oétoit ■la campagne de Flandres en 1667. Letrouva cette méthode belle, la fit p ratl ^ t fgaux autres troupes. Voilà l’époque de^^castramétation , qui avoit éié'jusqueS'là trimparfaite. j
Page 130 , ligne ï % , fortes claies, lìfti enfì lti ' eirfaut avoir une provision d’outilsendiv er5 oll .droits, avec des chevaux de frise, afin <j e P /voir fermer promptement une troi> ee .l’affaillant auroit faite , Sc d’où il aur° jtrechassé.
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Page 13 1, ligne 11 , polygone , tise^ensui te ^néa : Les premieres troupes qui entres ,. p fun retranchement font toujours en c0 .
& l’on a lieu de s’étonner qu’elles ne f 01 e ?rejettées aufîì-tôt au dehors. II est cert* 111 ^
' cela devroit arriver , fi la tête ne tour ,,c>1à ceux qui le défendent ; mais la terf eU el tgagne dès qu’ils voient le parapet lI ? Ltéboulé, & l’ennemi dessus. C’est ce ss 11 £ ie jedonner le tems de faire les dispositions *1 Jeviens de dire pour se maintenir en-d edla ligne. Pour cet effet , tous les officiesrieurs, même les autres, des troupestaque, doivent être prévenus, & Iesqui la commandent, se porter des p r ? ^ e |tau-delà du retranchement. Quand ce
une fois franchi, Sc que les troupes y