Mémoiresde lu renne -page 58.
358 Appendice. ^
note : Encore n’est-ce là que la moindre pt^^à route volée. Les pieces de 24, pointées ^ ^un angle de quarante-cinq degrés , p or * eplus de deux mille toises; celles de 16 ? 3 ^huit cents. II est vrai que le boulet doit as’enterrer, s’il tombe fur la terre mod e *
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Page 149 , ligne 24, efface^ cette ligne & l eS t ^suivantes , & lise%_ à la place ; força leUtS
devant Calai, en 1640. Leur armée,dée par le marquis de Leganès, étoit de "jtmi'le hommes. Le général François ^ 3 ^>sque sept à huit mille hommes de pied 6^ e nmille chevaux. II sépara sa petite an 1,etrois corps, qui attaquèrent chacun P 3 ^eendroit différent. Celui où étoit I e ^ Jed’Harcourt, & un autre commandé p arTurenne, ne pénétrèrent qu’après aV °^ e i^ erepoussés deux ou trois fois; mais le tro'ne trouva nulle résistance, & entra P^ \ieh même tems qu’eux , par un endroitla ligne qui avoitété abandonné poU r fcer les autres. Les lignes , &c. j
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Page I 51 , ligne 19 , l’ennemi continuelcela le plus grand avantage que puiu eune armée inférieure contre une à e *plus forte, est d’attaquer celle-ci “ 3 ^frid £lignes, parce qu’elle ne peut tirer pa 5 »de fa supériorité. Si l’attaquant ne reu> 1 ; 311il se retire aisément & sans grand da rI ^ e [ e &lieu que s’il réussit, fa déroute est gé^ eJl e,la victoire complette. Ainsi le pnp ce ,^\oFavec trente mille hommes fatigués d u ^ <jfgue 8c pénible marche depuis les . 0 ,j d 1l’Adige, se joignit au duc de Savo ie