p-pendue.
foule, íì elles sont bien dirigées, on doits y soutenir, &c repousser les premieres ten-^atives de l’ennemi, qui prendra bientôt leàtî de la retraite. Si c’est une circonvalla-ll °n que l’on attaque, il faut tenir'les troupese nordre, les empêcher de courir vers la ville,? l de fe débander pour piller, & marcher tou-Crs en bataille, en longeant la ligne, juf-Cà ce que "ennemi en soit entièrementCssé.
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13 3 , d /rf fin de la premlere note , ajoute £ .*^ M. le maréchal de Villeroi eût pris ces prê-chons à Chiari en 1701, il n’y eût pas reçu^ honteux échec, & le prince Eugene eût étéP^igé d’abandonner son retranchement , où
, étoit posté entre Chiari & la Bajona. Mais1c -. - • ■. . -
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® maréchal, plein de ^présomption , méprisaavis de M. de Catinat, & voulut attaquer à
, a françoise, comme le chevalier de Belliste àa Siette, c’est-à-dire brusquement, & sans feCner le loisir de prendre des mesures. Lesîsoupes fe présenterent de bonne grâce à leurCinaire, & vinrent jusqu’à cinquante pas du/branchement : c’étoit oh la mort les atten-
Cì t . Vingt-quatre bataillons Allemands, ge-Ci en terre d-rriere le parapet, se leverentl ° l it-à-eoup ; & une tempête de coups deCssquets joints au canon chargé à cartou-K e , coucha par terre deux mille François,he seconde tentative ne servit qu’à augmen-leur perte, sans que les ennemis eussent euhommes tués. Le maréchal se contenta dep ett e leçon, & se retira.
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6 1 3 8, lime 8, canon, mtttt j un renvoi ,. Or m
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Histoire dttprince Eugc-*ne, tome I $page 334.