Appendice. 361
*°rtues & des galeries. Plutarque * a voulu‘aire entendre que Periclès, général des Athé-, s’étoit servi, pour la premiere fois, deCe s machines au fìege de Samos, & que, pouresset, il avoir mené avec lui un habile in-pnieur, nommé Artemon. Cela prouve seu-let hent que ces sortes d’inventions n’étoientPas encore à leur degré de perfection : car Mil-*, l ade, environ quatre-vingts ans avant cette^Poque , les avoir déjà employées au siégé de^ 9 ros *. D’autres ont prétendu que le bélier'} v oit été inventé par les Carthaginois au siégéde Gadès. Des soldats s’étant servi d’une pou-^'e qu’ils branloient avec leurs bras pour ren-verser le mur, un Tyrien , constructeur de^vire , imagina de la suspendre à un arbre ,qui fit beaucoup plus d’effet. Ensuite, onîr >Venta le moyen de couvrir ceux qui ma-^uvroient cette machine, par une tortue,on la plaça aussi elle-même. Pour moi, je^ois qu’ilen est de cette invention commee bien d’autres, dont chaque peuple a vou-s attribuer l’honneur, & dont on ignore laêcttable origine. Quoi qu’il en soit, tout ceS®nre de machines se perfectionna, dit Athe-jjée, du tems de Denys le tyran & de Philippej} s d’Amyntas, roi de Macédoine, c’est-à-dire , vers la centieme olympiade, & quelque'plâtre cents ans avant notre ere. Ces princessoupes du désir d’affermir & d’augmenterpuissance, n’épargnerent rien pour avoirhabiles ouvriers dans la construction desjP^ctsines de toute espece, 6 c eurent à leure fvi ce d’excellens ingénieurs, qui secon-dent merveilleusement leurs projets.
Çctte légers esquisse, ôíc.
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* Dans Petwlès.
* Cornéliusnepos , danaAlildade.