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Page 208 , ajoute ç L /-r jfrz c/e /-r note : Au ^ ur P r e fje ne trouverois pas mauvais que le caV3 0 ;teût un mousqueton très-court qu’il p° r } e l [{ een bandoulière. Cette arme peut lut e ^utile dans quelques occasions, & sur-tout 3cavaliers démontés. Les occasions où l a c ? ^lerie se trouve obligée de combattre à p 1 j,sont rares ; mais cela peut arriver, & I equeton lui devient alors nécessaire. Ilpas avoir plus de trois pieds quatre p° utout monté. Je ne fuis point partisan é eS ^rabines rayées, parce qu’on est trop d e , t pà les charger. L’objet de cette arme est 1rer de fort loin pour écarter les J 111 , pmais dès qu’on aura des dragons mêl tìScavalerie, celle-ci se reposera sur eux é*- 1d’écarter les escarmoucheurs.
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Page 2^i, ajoute^ à la fin de la premiere rto^'^zpourroit mettre les chevaux-légers au trot .rang quand on voudroit. II faut qu’ils > 3C Mse placer de toutes les maniérés, & c _ Xù
leur situation selon l’occasion, soit à p* echeval.
Page 308 , âpres la premiere ligne , mettes ^
Le commandant particulier, chargé 0 (i'parer d’un poste, doit savoir faire fe S 0 lt
tions, soit pour l’attaquer àforce ouye r ’ r íll’enlever, s’il est possible, par surprisse pourroit qu’on n’y fût pas encore x /e'Pinvasion. Dans ce dernier cas, il f allt ^er ^ter tous les gens qu’on rencontre, niar ^ r ii ílla sourdine, défendre de faire du feu, 3 ^hel' eîpétard pour enfoncer la porte, ou despour escalader. Si l’on est découvert?