Appendice. * 363
| e poste soit susceptible d’être emporté l’épéea ia main, il faut l’attaquer par plusieurs en-droits avec vivacité, fans donner le rems àl’ennemi de te reconnoître. On défendra sur-tout de mettre le feu à aucun endroit du de-hors, asin de n’être point en vue : précautionImportante dans toutes les attaques de nuit.
^ a S e 3 zz , à la fin de la p agi , continu^ en alinéa :Quand on conduit un convoi par eau, si l’oncraint que l’ennemi ne paroisse fur un bord,il faut se préparer des bastingages ou des ma-driers pour se couvrir, & même avoir quel-ques bâtimens armés , pour s’oppoíer à ceuxde l’ennemi, ou simplement pour tirer sur lui6e l’éloigner. Ils doivent prendre garde de nepas trop s’approcher du bord, s’il est couvertde bois, & de tomber dans une embuscadedressée par ce moyen, ou à la faveur de quel-ques petites isles. Sur les grands fleuves, telsque le Rhin & le Danube, bien que l’on soit lemaître de la navigation au moyen des frégatesqu’on auroit , si l’ennemi garde toujours unedes rives, il ne faut pas moins faire accompa-gner le convoi d’ime forte escorte , parcequ’un détachement peut se setter dans des ba-teaux pour le venir enlever. Si l’on passe unbras resserré par une ifle, il faut auparavantla faire fouiller, & s’en assurer.
Celui qui s’embusque en terre ferme pourattaquer un convoi, ou surprendre un corpsde troupes, ne doit pas se mettre t<-op prèsde fa marche; & s’il place de l’infanterie danstin bois, elle doit y être enfoncée, s’ii se peut,à deux cents pas, parce que les petites troupes