! Appendice,
u de guerre défensive de montagnes, les re-tr anchemens que l’on fait pour fermer l’entrée^’une vallée ne servent à rien, si l’on ne tientîn même tems les hauteurs contiguës. Maisc Omme celles-ci font aussi sujettes à être tour-nées , il faut encore veiller fur tous les sen-tiers où l’ennemi pourroit se frayer un passage,st n’est pas possible de fortifier une chaîne en-here de montagnes. On examine feulement‘es endroits qui paroissent praticables, où ilsVersent Sc par où ils débouchent. On bâtit’Jes forts qui dominent les lieux où il est in-dispensable de passer; on établit des signaux * * nu feu*Ur les sommets des montagnes, qui fe cotres-& u d r e la i" U f lt IPondent de l’un à l’autre, afin de s’entr’aver-méc joui i-hr des mouvemens de l’ennemi. On a des* our *c orps disposés de distance en distance, quiPeuvent fe prêter la main : les plus prochesdu lieu fur lequel l’ennemi dirige fa marche ,s y portent en diligence ; à l’appui du fort oud’une redoute qui s’y'trouvera, elles l’arrê-tç nt assez pour donner le tems à un nouveau^ e cours d’arriver, s’il est nécessaire. Celui qui^eut pénétrer, franchira bien une montagne,
‘dais il faudra descendre dans un fond , en re-monter une autre qui ne fera pins aussi prati-cable ; un détachement vaincra ces obstacles,
Ne ne surmontera pas le gros de l’armée. Cede fera donc que pour tourner les postes quiDéfendent les principaux passages ; Sc si ce.étachement ne prend pas bien ses précau-tions , s’il s’engage entre plusieurs montagnes,
.dits avoir laissé de quoi garder fes derrières ,j! risque d’être tourné lui-même Sc investimns pouvoir fe retirer. Avec toutes les dis-